Archive for the 'Uncategorized' Category

La transition écologique et solidaire : vous la voulez, nous la faisons !

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Législatives 2017: les candidats EE-LV pour l’Auvergne

 

 

Retrouvez tous les candidats d’Europe Ecologie -Les Verts en Auvergne:

http://auvergne.eelv.fr/2017/05/26/legislatives-11-juin-2017-les-candidats-auvergnats/

Présentation de 3 candidats EELV pour les législatives : CLaire Lespagnol, Nicolas Bonnet et Jean-Baptiste Pegeon (article de Laurence Couperier pour la Montagne):

http://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand/politique/legislatives-2017/2017/06/07/nicolas-bonnet-claire-lespagnol-jean-baptiste-pegeon_12432657.html

EE-LV Legislatives 2017

 

 

Contre l’intolérable loi travail El Khomri!

Inventons le droit du travail du XXIe siècle

Mercredi dans la rue à Clermont-Ferrand, sous mes 3 bannières habituelles (Utopia, EELV et bien sûr SUD Santé-sociaux)

Posté par Manu Rousselet sur 7 mars 2016

 

ER poster European Greens 2014

https://www.facebook.com/EuropeanGreens/app_343654152440192

POUR UNE CITOYENNETÉ UNIVERSELLE ET POUR LA LIBERTE DE CIRCULATION ET D’INSTALLATION DES PERSONNES A L’ECHELLE MONDIALE !

APPEL DU 23 MAI 2013

« Nous, citoyens et représentants d’organisations des différents continents réunis au sein de l’Organisation pour une Citoyenneté Universelle, lançons un appel pour la citoyenneté universelle et la liberté de circulation et d’installation des personnes.

 

Une autre politique dans le domaine des migrations est devenue nécessaire aujourd’hui : les systèmes qui régissent les migrations relèvent essentiellement des prérogatives des Etats et ne sont donc plus en adéquation avec les réalités migratoires du XXIe siècle, marquées par la mondialisation. Ces systèmes bafouent ce qui constitue à nos yeux un droit fondamental inscrit dans l’article 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

 

Ces systèmes consacrent l’existence d’une mobilité à deux vitesses : les pays les plus privilégiés offrent à leurs citoyens des possibilités de circulation quasiment sans limites, tandis que les trois quarts de l’humanité ne peuvent échapper à une forme d’assignation à résidence de fait. Il en résulte d’ailleurs des parcours administratifs aberrants, des exigences de garanties financières démesurées, des situations de travail assimilables à l’esclavage et une criminalisation croissante de l’immigration illégale… Les migrants sont aujourd’hui devenus des victimes de l’arbitraire et de la violence institutionnelle ainsi que des proies pour les réseaux criminels.

 

Dans nombre de pays du Nord, on perçoit une résurgence des mythes fondés sur la peur et les préjugés xénophobes et racistes. Ceux-ci nourrissent de multiples formes d’intoxication et d’exploitation politiques ; ils alimentent les courants les plus réactionnaires, en agitant dangereusement la fable de l’invasion, la menace d’altération de l’identité nationale et les dangers d’une intégration soit disant impossible. Ces préjugés servent alors de fondement aux politiques de fermeture des frontières les plus irrationnelles et de justification aux violations systématiques des droits élémentaires reconnus aux migrants par les traités et les conventions internationales.

 

Plus gravement, la fermeture et la militarisation des frontières, notamment européennes, nordaméricaines et australiennes se révèlent être des dispositifs meurtriers pour des milliers de personnes depuis plus de deux décennies. Coûteux en vies humaines, ce système l’est aussi en fonds publics, mobilisant en pure perte et en période de crise plusieurs centaines de millions de dollars pour une inefficacité patente.

 

Nous affirmons qu’il est illusoire de croire à la fermeture des frontières et au contrôle des flux migratoires pour empêcher celles et ceux qui ont perdu tout espoir d’une vie meilleure d’aller tenter leur chance ailleurs. Nous sommes certains de ne pas pouvoir empêcher non plus celles et ceux dont le cadre de vie a été détruit par la crise écologique d’aller s’installer sous des cieux plus cléments. Les réfugiés climatiques, déjà estimés à plus de 38 millions aujourd’hui, pourraient atteindre 150 millions d’ici 2050.

 

Il est urgent de regarder enfin et de façon apaisée la migration comme un fait social ordinaire, caractéristique des temps présents et à venir, profondément liée aux transformations mondiales, dont elle est à la fois cause et conséquence.

 

Nous avons appris que l’humanité a construit son histoire et sa richesse avec les migrations : c’est une erreur et un déni de réalité de penser qu’il pourrait en être autrement demain.

 

Nous sommes déterminés à agir aujourd’hui pour garantir à toutes et tous le respect de leurs droits fondamentaux.

 

Nous appelons à l’organisation d’une conférence internationale des Nations Unies sur le thème de la liberté de circulation et d’installation des personnes, et à l’adoption d’une convention internationale contraignante sur le sujet. Elle devra être préparée par une large concertation des parties prenantes.

 

Nous invitons à soutenir une initiative symbolique forte : le Passeport de Citoyenneté Universelle.

 

Ce Passeport sera un document de voyage reconnu aux frontières des États signataires, symbolisant leur engagement pour le respect des droits des migrants et pour la reconnaissance de la liberté de circulation et d’installation comme liberté fondamentale de tout être humain, fondée sur l’Article 13 de la Déclaration Universelle des Droits de L’Homme de 1948.

 

Nous demandons l’effectivité d’une citoyenneté universelle pour chaque habitant de la planète, lui garantissant l’accès aux droits élémentaires dans chaque pays où il séjourne ou réside. Nous demandons parallèlement le découplage de la citoyenneté et de la nationalité, comme c’est déjà partiellement le cas, par exemple, dans le cadre de l’Union Européenne, du Mercosur, de la CEDEAO ou du Trans Tasman Travel Agreement.

 

Nous appelons en conséquence les mouvements associatifs et citoyens, les ONG, les partis politiques, les syndicats, les mouvements sociaux ainsi que les acteurs économiques partageant notre vision à soutenir nos initiatives, à en relayer les messages et à rejoindre l’Organisation pour une Citoyenneté Universelle.

 

Nous appelons aussi les États et leurs gouvernements, les collectivités et organisations internationales à rallier notre projet de Passeport de Citoyenneté Universelle et à lutter pour la reconnaissance du droit effectif à liberté de circulation et d’installation par les instances internationales et onusiennes.

 

Nous les encourageons à signer des accords multilatéraux favorisant la libre circulation, à conduire des politiques nationales d’ouverture des frontières et à garantir les droits des migrants.

 

Nous appelons enfin chaque citoyen à se mobiliser pour la citoyenneté universelle et la liberté mondiale de circulation et d’installation des personnes. Nous les invitons à faire pression à tous les niveaux pour que ces perspectives deviennent des réalités. »

 

Paris, 23 mai 2013

Passeport

Le site de l’Organisation pour une Citoyenneté Universelle

Pour télécharger « les Actes du 23 mai – Déclaration pour une Citoyenneté Universelle » au format pdf

 

Ecosocialisme – socialisme vert

Ecosocialisme (socialisme vert)

Vraie bonne idée en ce début de millénaire et alternative aux modèles économiques classiques faisant abstraction des limites physiques et metaboliques de notre biosphère, l’écosocialisme, fusion du socialisme et de l’écologisme politique, associe au combat pour le progrès humain, l’égalité et la justice sociale la préoccupation pour les questions écologiques devant lesquelles nous nous trouvons (preservation de la biodiversité, pollutions de toutes sortes, enjeux energétiques, enjeux alimentaires, …). Il s’agit d’une véritable idéologie visant à tourner le dos au capitalisme, au productivisme forcené et au consumerisme devenus insoutenables! A ce titre, elle tourne le dos aussi bien à la vision unidimensionnelle de « l’homo oeconomicus », réduit à son seul moi unitaire, à la recherche de son seul intérêt personnel, de sa seule utilité (le modèle libéral) qu’à la conception tout aussi mecaniste d’un individu massifié dont la conscience ne serait determinée que par la position qu’il occupe dans les rapports de classes (marxisme)… quand bien même elle aura pu s’inspirer de nombreux apports de ce dernier modèle!

David Pepper Eco-Socialism From Deep Ecology to Social

Qu’est-ce donc l’écosocialisme ? Il s’agit d’un courant de pensée et d’action écologique qui fait siens les acquis fondamentaux du marxisme – tout en le débarrassant de ses scories productivistes. Pour les écosocialistes la logique du marché et du profit – de même que celle de l’autoritarisme bureaucratique de feu le « socialisme réel » – sont incompatibles avec les exigences de sauvegarde de l’environnement naturel. Tout en critiquant l’idéologie des courants dominants du mouvement ouvrier, ils savent que les travailleurs et leurs organisations sont une force essentielle pour toute transformation radicale du système, et pour l’établissement d’une nouvelle société, socialiste et écologique.

L’éco-socialisme s’est développé surtout au cours des trente dernières années, grâce aux travaux de penseurs de la taille de Manuel Sacristan, Raymond Williams, Rudolf Bahro (dans ses premiers écrits) et André Gorz (ibidem), ainsi que des précieuses contributions de James O’Connor, Barry Commoner, John Bellamy Foster, Joel Kovel (USA), Juan Martinez Allier, Francisco Fernandez Buey, Jorge Riechman (Espagne), Jean-Paul Déléage, Jean-Marie Harribey (France), Elmar Altvater, Frieder Otto Wolf (Allemagne), et beaucoup d’autres, qui s’expriment dans un réseau de revues telles que Capitalism, Nature and Socialism, Ecologia Politica, etc. » (Michael LOWY, Qu’est-ce que l’écosocialisme ?)

Idéologie aux formulations variées, s’alimentant à des sources multiples, l’écosocialisme a pu être défini de façon satisfaisante récement, en langue française, par 2 auteurs importants: Michael Lowy, directeur de recherche émérite au CNRS (« Ecosocialisme. L’alternative à la catastrophe écologiste capitaliste »), et par Arno Münster, spécialiste de Marx et d’André Gorz (« Pour un socialisme vert »)

Ecosocialisme L'alternative radicale à la catastrophe écologique capitaliste

Pour un socialisme vert

Par ailleurs, les principales orientations de l’écosocialisme avaient été résumées en septembre 2001 dans le « Manifeste écosocialiste international » (texte collectif dirigé par Michael Lowy et Joel Kovel)

A noter que cette idéologie nouvelle a pu, dans des formulations assez différentes, inspirer des demarches à gauche que l’on ne peut s’empécher de trouver sympathiques. Ainsi, le Mouvement des Jeunes Socialistes ont lancé récemment « écosocialiste », une revue de bonne facture ainsi qu’un site internet (http://ecosocialiste.fr/).

écosocialiste n°2

De son coté, le jeune Parti de Gauche, qui accorde une place importante aux questions écologiques dans ses orientations politiques, a tenu en décembre 2012 à Paris ses premières Assises pour l’écosocialisme (à la suite, d’autres assises se tiendront en région); ces premières assises, ouvertes à de nombreuses personnalités (Mathieu Agostini, Paul Ariès, Guillaume Étievant, Laurent Garrouste, Susan George, Janette Habel, Damien Joliton, Matthieu le Quang, Jacques Lerichomme, Michael Löwy, Laurent Maffeïs, Corinne Morel Darleux, Arno Munster, Danièle Obono, Anita Rozenholc) ont donné naissance à un très interessant petit Manifeste en 18 thèses pour l’écosocialisme

Premier Manifeste pour l'écosocialisme

« L’écosocialisme est le mélange détonant entre un socialisme débarrassé de la logique productiviste et une écologie farouchement anticapitaliste. Loin d’un modèle abstrait, il propose une alternative concrète pour affronter la crise écologique qui menace l’humanité. En défendant l’intérêt général humain, il renouvelle la pensée républicaine en proposant aux peuples souverains de remettre le système productif et l’économie au service du progrès humain et des besoins réels. En un mot, il ouvre la voie au bien-vivre. » (Corinne Morel Darleux)

 

Ecosocialisme - Les écosocialistes

Comprendre l’écologie politique

Definition, origines, théories et positionss actuelles de l’écologie sociale, qui pourrait bien être la seule (vraie) alternative possible aux crises humaines et sociales, économiques et écologiques que nous fait traverser l’ultralibéralisme! Un livre très riche en références sans être assomant, rendu vivant par les différents débats dont il est composé. A noter un lexique très pratique défnissant d’une manière très claire les différents concepts abordés, ainsi qu’une présentation -certe un peu lapidaire mais objective- des principaux théoriciens de l’écologie politique, font de cet ouvrage un excellent outil d’éducation populaire!

http://www.ufal.org/livres#ecwid:category=2517578&mode=product&product=11012887

Comprendre l’écologie politique
Pourquoi est-elle nécessairement républicaine et révolutionnaire

Auteurs : Guillaume Desguerriers, Christian Gaudray et Dominique Mourlane
avec la participation de Bernard Friot, Anita Rozenholc, Emmanuel Dessendier et Jean-Marie Kintzler.

Format : 12.4 x 19 – 460 pages – 5 €

Un livre de militants de l’UFAL, soutenu par l’UFAL

Lire quelques extraits

Télécharger le livre gratuitement


"Ce qui vient au monde pour ne rien troubler
Ne mérite ni égard ni patience" (René Char)

Pour retrouver le texte intégral du Projet d’Europe Ecologie – Les Verts: cliquer ici

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Poster European Greens

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